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Comment on pense

02-05-2021 - 09:2602-05-2021 - 10:03

L'article est de "xsnypsx". Il est paru le 1er mai 2021 à 21:32.

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Schematic diagram of how typical thinking works

L'auteur présente sa façon d'appréhender le mécanisme de la pensée%%: ce qu'on pense et comment on pense ce qu'on pense.

Il divise tous les processus de pensée dans notre cerveau en blocs, algorithmes, réseaux neuronaux, en appliquant systématiquement le même principe%%:il y a des signaux d'entrée provenant de capteurs, il y a une sorte de circuit de traitement de l'information, et enfin, il y a des neurones de sortie responsables du mouvement de tous les muscles et de la régulation du corps. Un schéma simple et répétitif%%: entrée, fonction, sortie. Les informations d'entrée sont des informations provenant de l'environnement. Notre corps participe lui-même au flux d'informations en ce qu'il représente un ensemble de capteurs. Le cerveau reçoit ces informations du monde qui nous entoure, ainsi que des capteurs des organes internes, notamment sur leur état actuel et passé.

Les informations pénètrent dans le cerveau selon un flux constant et régulier et y sont stockées pendant un certain temps, ce qui lui donne la possibilité de regarder l'ensemble du graphique sur une dernière période, et pas seulement exclusivement sur le moment présent. Voyons en détail où vont ces informations et comment elles sont converties. Je suis sûr que même un enfant de 7 ans comprendra ce schéma, et c'est précisément la formule universelle de l'intelligence qui est utilisée par tous les organismes supérieurs sur terre.

Le bloc de normalisation

JE DOIS CONTINUER LE TRAVAIL ICI

J'appellerai cela le bloc de normalisation. Il s'agit d'une section d'un réseau neuronal que le cerveau utilise pour effectuer des calculs primaires. Chaque bloc futur sera un réseau neuronal en soi, et donc ils ont tous des entrées et des sorties. Ce bloc a donc également une entrée sous la forme de signaux simples provenant des capteurs du corps, détermine leur norme et encode l'information sous la forme d'un pourcentage de la norme. Par exemple, si nous mangeons un repas copieux, les signaux de l'estomac informent le cerveau de son débordement. Le bloc de normalisation de la faim se met en marche, calculant que le débordement de l'estomac est maintenant de 110%, et que c'est 10% de plus que la norme. Cette information continue. Si nous voulons dormir, les capteurs du corps nous indiquent cette information, et le bloc n. l'encode dans une valeur de, par exemple, 15%, soit 85% de moins que la norme. Toutes ces informations tombent dans les blocs de besoins.


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